"Je n'ai pas été surpris de voir le départ de Clive Allen vers les Girondins, c'était un super club"

Le 01 06 2019 à 19h05

Pour Leero Sport News, Paul Miller, ambassadeur de Tottenham revient sur sa carrière et le dernier titre européen remporté par le club en 1984 à la veille de la finale de Ligue des Champions entre Liverpool et les Spurs.

Il fait partie des légendes du club de Tottenham ayant remporté la Ligue Europa 1984 avec les Spurs, dernier trophée européen du club. Véritable enfant du club et ambassadeur, aujourd’hui, Paul Miller a répondu à nos questions pour Leero Sport News à la veille de la finale opposant Liverpool à Tottenham.


Paul, merci de m’accorder un peu de votre temps. Que pensez-vous de cette affiche de Ligue des Champions ? 

C’est une expérience fantastique pour le club que d’arriver en finale de Ligue des Champions quand on sait qu’il y a deux ans, on n’était pas sorti des poules. Le club a su se remettre en question et aller de l’avant. Etre en finale, c’est déjà énorme maintenant, il faut aller au bout. 



Que pensez-vous du travail de Pochettino que vous aviez soutenu à son arrivée ? 

Il fait du super boulot. Vous savez, il y a quelque années avant son arrivée, Tottenham était un bon club de Premier League qui finissait dans le Top 10 mais Mauricio a réussi à faire beaucoup sans forcément beaucoup de moyens en s’appuyant sur pas mal de jeunes. Maintenant, on se retrouve à la table des 5-6 équipes les plus importantes du monde sans avoir dépensé énormément. C’est un homme humble qui est à l’écoute, un technicien qui n’oublie pas que c’est d’abord un jeu d’équipe. Il est lui-même très attaché à sa famille et c’est un peu ce qui transparaît quand on le voit avec ses joueurs. 


Ici le PSG a été rayé du fait que Lucas et Aurier vont jouer la finale de Champions et pas eux. Quels sont pour vous les manques du PSG pour accéder à ce dernier carré ? 

Pour moi, tu dois d’abord avoir un championnat fort avec une dizaine d’équipes capables de te maintenir au plus haut niveau quand tu rencontres le gratin européen. Regarde en Premier League, mais ailleurs aussi, en Espagne et en Italie, le niveau du championnat est élevé. Maintenant, on ne va pas se le cacher, il te faut aussi avoir de l’argent pour recruter. L’argent est central aujourd’hui.